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MANUSCRITOS DE ECONOMfA Y FILOSOFÍA
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s� �ho�� co�:ne il er:tend, sans autre considération que son propre i
teret d indivzdu. (Pag. 413,l. c.).
La concurrence n'exprime pas autre chose que l'échangefacultatif,
qui lui-méme est la conséquence prochaine et logique du droit indi
viduel d'user et d'abuser des instruments de toute production. Ces
troís moments économiques, lesquels n 'enfont qu 'un: le droit d'user
et d'abuser, la liberté d'échanges et la concurrence arbitraire, entrai
nent les conséquences suivantes: chacun produit ce qu'il veut, cOm
me il veut, quand il veut, ou il veut;produit bien ou produit ma� trop
ou pas assez, trop tot ou trop tard, trop cher ou a trop bas prix; ch.a
cun ignore s'il vendra, quand il vendra, comment il vendra, ou il
vendra, a qui il vendra: et il en est de méme quantaux achats. [XIII]
Leproducteur ignore les besoins et les ressources, les demandes et les
offres. n vend quand il veut, quand ilpeut, ou il veut, a qui il veut, au
prix qu'il veut. Et il achete de méme. En tout cela, il est toujours le
jouet du hasard, l'esclave de la loi du plusfort, du moins pressé, du
plus riche... Tandis que sur un point ily a disette d'une richesse, sur
l'autre ily a trop plein et gaspillage. Tandis qu'un producteilr vend
beaucoup ou tres cher, et a bénéfice énorme, l'autre ne vend rien ou
vend a perte... L'offre ignore la demande, et la demande ignore l'of
fre. Vous produisez sur lafoi d'un gout, d'une mode qui se manifeste
dans lepublic des consommateurs; maís déjil., lorsque vous étes préts
a livrer votre marchandise, la fantaisie a passé et s'estfixée sur un
autre genre de produit... conséquences infaillibles, la permanence et
l'universalisation des banqueroutes; les mécomptes, les ruines subi
tes et lesfortunes improvisées; les crises commerciales, les chomages,
les encombrements ou les disettespériodiques; l'instabilité et l'avilis
sement des salaires et des profits; la déperdition ou le gaspillage
' énorme de richesses, de temps et d'efforts dans l'arene d'une concu
rrence acharnée. (Págs. 414-416, l. c.) *.
* Alquilar su trabajo es comenzar su esclavitud, alquilar la materia del
trabajo es asentar su libertad ... El trabajo es el hombre; la materia,
por el contrario, no es nada del hombre. (Pecqueur, Théor. soc., etc.,
Págs. 411-412).
El elemento materia, que nada puede para la creación dela riqueza sin
el otro elemento, el trabajo, recibe la virtud mágica de hacerse fecundo
para ellos, como si hubieran aportado con su propio esfuerzo este ele
mento indispensable (ibid., L c.). Suponiendo que el trabajo cotidiano de
un obrero le aporte por término medio 400 francos al año y que esta
