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PRIMER MANUSCRITO
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presarios y obreros industriales, a causa de la creciente competen
cia entre los fabricantes sus ganancias han disminuido forzosa
mente en relación con la cantidad de mercanáas suministradas. De
los años 1820 a 1833, la ganancia bruta de los fabricantes de Man
chesterpor una pieza de percal bajó de4 chelines con 11/3 peniques
a 1 chelín 9 peniques. Pero para compensar esta pérdida, el conjun
to de la producción ha sido ampliado. La consecuencia de esto es
que en algunas ramas de la industria aparece en parte una super
producción; que surgen frecuentes quiebras, con lo cual se produce
dentro de la clase de los capitalistas y dueños de trabajo un inquie
tante.bambolearse y agitarse de la propiedad, que arroja al proleta
riado a una parte de los económicamente arruinados; que con fre
cti.encia y súbitamente se hacen necesarias tina detención o una
disminución del trabajo, cuyos inconvenientes siempre percibe
amargamente la clase de los obreros asalariados. (Ibid., pág. 63).
Louer son travail, e'est cdmmencer son esclavage; louer la matiere du
travail, e'est constituer sa liberté Le travail e'est l'homme, la matie
re au contraire n'est rien de l'homme. (Pecqueur, Théor. soc., etc.,
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págs. 41 1-412).
L 'élément matiere, qui ne peut ríen pour la création de la richesse
sans l'autre élément travail, refoit la vertu magique d'étre fécond
pour eux comme s'ilsy avaient mis de leurproprefait, cet indispen
sable élément. (Ibid., l. c.).
En suppostint que le travail quotidien d'un ouvrier lui apporte en mo
yenne 400fr. par an,·et que cette somme suffise a chaque adultepour
vivre d'une viegrossiere, toutpropriétaire de 2.000fr. de rente, defer
mage, de loyer, etc., force done indirectement 5 hommes a travailler
pour luí; 1 00.000fr. de rente représente le travail de 250 hommes et
· 1. 000.000 le travail de 2.500 individus (luego 300 millones -Louis
Philippe- el trabajo de 750.000 obreros). (Ibid., págs. 412-413).
Lespropriétaires ont refU de la loi des hommes le droit d'user et d'abu
ser, e'est-a-dire defaire ce qu'ils veulentde la matiere de tout travail..
ils sont nullement obligéspar la loi defoumir a propos et toujours du
travail aux nonproprietaires, ni de leurpayer un salaire toujours suf
fisant, etc. (Pág. 413, l. c.).
Liberté entiere quant a la nature, a la quantité, a la qualité, a l'oppor
tunité de laproduction a l'usage, a la consommation des richesses, a la
disposition de lá matiere de tout travaiL . Chacun est libre d'échanger
